<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016</id><updated>2011-12-31T11:40:51.855Z</updated><title type='text'>[JNTVPTEM]</title><subtitle type='html'>-BON DEBARRAS-</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>7</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-644752015356913514</id><published>2011-10-10T19:15:00.000+01:00</published><updated>2011-10-10T19:15:36.616+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>comme si "faire l'amour" avait encore du sens sans toi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-644752015356913514?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/644752015356913514/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=644752015356913514' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/644752015356913514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/644752015356913514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2011/10/comme-si-faire-lamour-avait-encore-du.html' title=''/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-8169081176229388042</id><published>2011-08-16T21:41:00.004+01:00</published><updated>2011-08-16T22:19:08.519+01:00</updated><title type='text'>workinprogress</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px; line-height: 19px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: 0px; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-right: 0px; margin-left: 0px; "&gt;J’aurais bien aimé que quelqu’un me prévienne qu’avec la sobriété reviendraient les crises de larmes, et les doigts qui crissent, pendant les trente dernières pages d’Echine.  J’aurais bien aimé que quelqu’un m’avertisse, que ce serait terrible, le soir, pas dans la douce solitude solaire d’un après-midi de 15 août à brûler devant l’eau calme. J’aurais bien aimé que quelqu’un me rappelle que tout cela était avant pris par les glaces qui flottaient dans mon verre.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: 0px; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-right: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Soyons brûlamment honnêtes, et après ce mois passé à embrasser le cul des bouteilles, je sais de quoi je parle: personne ne boit parce qu’il se hait. Oh on le dit, je l’ai dit, ça sonne pas mal, c’est plutôt mélodramatique et tout mais c’est du vent, la dernière cartouche de gens désespérés, le dernier coup de ceux qui n’ont plus rien, méprisable et honteux, de la culpabilité.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: 0px; margin-top: 10px; margin-bottom: 10px; margin-right: 0px; margin-left: 0px; "&gt; Il est impossible de se haïr et d’aimer en même temps, puisque c’est la seule chose qui rende réellement heureux. Oui, il est assez horrible de se sentir si peu aimable, littéralement, quand quelqu’un vous dit, vous fait bien sentir qu’il ne vous aime pas de la même manière que vous. Mais je ne me déteste pas, je suis toujours le même, au fond, caché quelque part, celui qu’elle connaît. Alors, non, en vérité, je buvais parce que je l’aimais, genre mieux et plus que tout le monde, du moins aimé-je à le croire. Je buvais parce que je ne serais jamais vraiment à la hauteur, quoiqu’elle en dise, alors que j’étais déjà au plus haut de moi-même, et que tout ne pouvait alors qu’empirer et qu’il valait sûrement mieux précipiter ma chute. J’aimais son ventre et ses cicatrices et ses fesses et son nez et sa voix, ses faiblesses et puis tout le reste, plus et mieux que tout le monde, et je buvais parce que ça ne valait vraiment rien, et que ça faisait vraiment mal.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="outline-color: initial; outline-style: none; outline-width: 0px; margin-top: 10px; margin-bottom: 0px !important; margin-right: 0px; margin-left: 0px; "&gt;Ce matin, dans la lumière éclatante et triste de 7h du matin, je n’avais même plus le cœur de me préoccuper de ma dégaine de petit con. Je me suis senti bien seul, et tout ça m’a semblé bien dérisoire. Je n’ai pas énormément de certitudes sur la vie ni de grandes théories sur tout, mais en 2011, aimer et écrire sont surement les deux choses les plus vaines au monde. &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-8169081176229388042?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/8169081176229388042/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=8169081176229388042' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/8169081176229388042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/8169081176229388042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2011/08/workinprogress.html' title='workinprogress'/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-3882808405825391259</id><published>2010-11-23T02:02:00.000Z</published><updated>2010-11-23T02:06:02.409Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align:justify"&gt;Je revois l’été en regardant dans mon verre. Saouls dans l’avion à coups de porto et de whisky, le cagnard brûlant, partout, les nuits en caleçon sur la terrasse en pierre à regarder les étoiles en buvant doucement de la bière ou du vin blanc ou rouge, le sable et les mégots enfoncés dedans, les peaux brunies en maillot de bain, les barbecues dans le jardin à l’herbe jaunie, brûlée comme nous, les maisons blanches et bleues sur le ciel uniforme et les églises orthodoxes qui sentent l’encens, les journées à la plage à nager jusqu’à la bouée et à lire, une paire d’enceinte sur une serviette, le feu d’artifice sur la marina, les cocktails et les bières et le whisky et la glace que nous achetons par sacs pour nous rafraîchir le soir et les sorties en voilier à plonger dans l’eau turquoise et chaude depuis la proue ou la poupe sous le cagnard encore et les jambes agitées pour faire du surplace dans la mer avec le fracas doux de l’eau contre les rochers, avec le vin blanc le midi et le souffle des vagues et les criques avec des rochers couleur sable et l’eau transparente et les bancs de sable, les lunettes de soleil inamovibles et Stereo Love à pleine puissance partout où nous allons et la petite voiture avec laquelle nous parcourons l’île et ses routes pleines de poussière en hurlant, les jeux de cartes stupides et les informations à la télévision grecque avec le son coupé et les nuits en club avec les bouteilles volées, encore plus de rires que d’habitude et les bagarres qui explosent presque et les filles, toujours françaises, et les cris et les cendres et les baffles assourdissantes et les dry martinis mal dosés et puis la brune aux cheveux courts et bouclés et la bouche narquoise en marinière, juste avant de partir, réticente, prise, dit-elle, qui change d’avis très vite quand je l’embrasse et qui me tire en courant vers la plage où nous couchons ensemble et puis Pierre et son air de chien mouillé et le sourire de Claire quand elle est contente et Dorian, saoul, qui danse en portant une chaise, et Malcolm qui roule les joints que nous fumons affalés dans les chaises longues et les courses poursuites dans les rayons du supermarché avec les caddies plein d’alcool et de tomates et de concombres et de tatziki, les parties de football ridicules sur la plage, et les dernières gouttes de bière qui bouillent au soleil sur les tables en bois posées à côté des transats à 4 euros l’après-midi et encore Stereo Love et puis la vue sur les ferries le matin en buvant le café sur la terrasse et les bougies, le calme bleu, du ciel et de l’eau et le mien, et la crème solaire dans les dos délicieux et les bretelles qui tombent, et puis le retour triste, et plus d’alcool encore dans l’avion. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-3882808405825391259?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/3882808405825391259/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=3882808405825391259' title='6 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/3882808405825391259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/3882808405825391259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2010/11/je-revois-lete-en-regardant-dans-mon.html' title=''/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-7686388401886691547</id><published>2010-11-04T23:30:00.005Z</published><updated>2010-11-05T00:27:56.343Z</updated><title type='text'>45:33</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/TNNPh134DrI/AAAAAAAAA3o/kOWdI3Rz23U/s1600/Jeune+et+apr%C3%A9s+conseil+du+docteur,+il+devait+courir+tout+le+temps,+m%C3%AAme+%C3%A9galement+sur+l%27eau+le+bougre!.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 269px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/TNNPh134DrI/AAAAAAAAA3o/kOWdI3Rz23U/s400/Jeune+et+apr%C3%A9s+conseil+du+docteur,+il+devait+courir+tout+le+temps,+m%C3%AAme+%C3%A9galement+sur+l%27eau+le+bougre!.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535855809784188594" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Je crois que j'ai jamais parlé d'un des trucs les plus bandants que je fais. A savoir courir, j'ai jamais écrit sur tout ça. Je l'ai presque jamais fait à Lille, j'ai dû sortir deux fois, mais j'avais une excuse, le sport était obligatoire, donc je faisais du foot. J'ai toujours été pas mauvais au foot, genre même plutôt bon, mais c'est une autre histoire. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size:12.0pt;font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;,&amp;quot;serif&amp;quot;; mso-fareast-font-family:&amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;mso-fareast-language:FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Avant de mener une vie qui tirait sur le dissolu, j'ai fait de l'athlétisme en club, quand j'étais en seconde, puis un peu en première, mais j'en ai fait qu'une moitié d'année, je partais au ski lors des qualifs. Avec ma constitution et l'atavisme, aka mon père, j'ai géré ma première et seule saison de cross. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Ca c'était vraiment ma came. Ca, c'est à dire la boue, les crampons, les shorts ras les couilles et les arbres et les côtes et tout le monde qui se marche dessus pour faire son trou au départ, qu'il faut prendre le plus vite possible pour se sortir de la masse, où tirer sur un bras où deux est relativement permis, pour s'élever et être le meilleur, grosso modo, et puis aussi, quand même dévaler les pentes les bras en arrière et courir comme un dératé dans le dernier tour sans se soucier de l'état de ses poumons. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;C'est l'histoire du coup d'avance, mais c'est aussi une histoire d'intelligence et de durer/ée, comme dans tout. J'ai mieux fini quand j'étais dans les dix ou vingt au départ, que quand j'étais en tête au bout de deux virages. Mais à ce moment-là, avec un an de course dans les pattes, c'était juste pour la flambe, pour dire qu'avec mes clopes et mon entraînement hebdomadaire je pouvais tirer les cadors. J'étais déjà con à l'époque. Mais j'étais une brutasse. On m'appelait le métronome, parce qu'avec un temps intermédiaire je tournais toujours dans les temps, sans montre ni rien. C'était un peu le problème aussi, parce que, du coup, je faisais un lièvre parfait. Tu sais, le lièvre, celui qui fait la course en tête pour un leader histoire de larguer les concurrents et qui ensuite finit 8ème. Le con quoi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Ici à MTL je cours dans un gymnase intérieur, je sais c'est encore plus con que de courir dehors, courir en rond d'un point A à un point B alors qu'on pourrait aller en ligne droite, mais le côté piste d'athlétisme me fait très plaisir, même si elle est bleue et pas vraiment en tartan, et elle est inclinée aux virages, sur le couloir extérieur et c'est assez cool, pour des raisons de vitesse. Je cours toujours comme un gosse, beaucoup trop vite dès le début, puis je me crame, je ralentis, je m'arrête, je vois, je m'étire, je bois, puis je reprends avec un point de côté qui veut plus se barrer et les jambes lourdes et je finis par faire des sprints et m'écrouler par terre. Propre. L'époque où j'étais dans les 10 premiers au classement régional est assez loin pour que j'en rie. (Et entre temps j'ai fini à +200 lors des France, complètement en dilettante).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Le truc que les gens comprennent pas c'est à quel point courir est une affaire de plaisir, de jouissance, et c’est absolument pas chiant. La natation c’est chiant, ouais. Déjà t'as tout le topo sur je vais où mes pieds me portent quand tu cours dehors, et c'est pas négligeable, tu peux le faire en marche rapide ok, ou à vélo, mais l'idée c'est qu'en courant, t'as toute l'histoire de ta putain de semelle qui cogne et qui glisse, élastique, avec ton pied dans tes Pegasus qui se déroule, du talon aux orteils avant de rebalancer un coup de fouet, t'es toute cette mythologie de la communion avec le sol parce que courir c'est pas taper dessus mais c'est finalement une histoire de rebondir dessus, enfin bref. C'est pas une histoire d'être le plus fort, c'est une histoire de porter ses couilles, parce que quand tu vas courir, personne t'oblige à continuer après un point de côté. Personne est sur ton dos, et t'façon, ça marche pas avec moi, je courrais que quand on m'encourageait. Mais y'a les endomorphines mec, et elles viennent pas au même moment pour tout le monde mais quand elles débarquent c'est le moment où tu cours dans la musique et tu sens le vent et tu frissonnes littéralement de plaisir et tu accélérer et courir devient la vie, totalement, c'est le truc le plus jouissif du monde, parce que t'es inondé de plaisir et c'est juste une putain de drogue, ce moment où tu ressens dans tes joues et tes doigts et les yeux et les pectoraux et l'aine le putain de plaisir de la course, et c’est même pas le plaisir, c’est simplement la course elle-même, une sorte d’entre deux où tu flottes dans l’éther et la lumière et rien ne peux t’arriver, parce que ouais, tu marches sur l’eau, et t’en rigoles à pleines dents. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="margin-bottom:0cm;margin-bottom:.0001pt;line-height: normal"&gt;&lt;span style="font-size: 12pt; font-family: Georgia, serif; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Donc ouais, courir pour ça et pour tout le masochisme qui va avec continuer à courir alors que tu as mal. Parce que ouais c'est dans ces moments-là que tu atteins un stade un peu au dessus de toi, genre d'inconscience et de supraconscience de toi parce qu'en ignorant tous les signaux de douleur, qui te crient d'arrêter tu te dépasses et tu vois bien qu'en fait ces signaux c'était du putain de bullshit et que c'est toi qui décides de quand ton corps continue ou s'arrête, que c'est toi le chef, bordel, et l'école de la douleur est toujours et encore la meilleure, simplement pour ce rappel de lucidité, ce rappel de potentialité, que tout est toujours une histoire de couilles. Je cours pour pas oublier qu'en puissance, j'ai largement de quoi être le meilleur. Même si, en attendant, je fous rien ou j'y arrive pas, j'ai toujours ça pour me le rappeler. &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-7686388401886691547?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/7686388401886691547/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=7686388401886691547' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/7686388401886691547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/7686388401886691547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2010/11/4533.html' title='45:33'/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/TNNPh134DrI/AAAAAAAAA3o/kOWdI3Rz23U/s72-c/Jeune+et+apr%C3%A9s+conseil+du+docteur,+il+devait+courir+tout+le+temps,+m%C3%AAme+%C3%A9galement+sur+l%27eau+le+bougre!.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-7455247729823501003</id><published>2010-10-12T01:19:00.001+01:00</published><updated>2010-10-12T01:19:24.073+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;On est dimanche et je meurs d’ennui. Je discute avec Marine sur facebook, et j’évite de lui parler de sa soirée de la semaine dernière où j’étais saoul et où on m’empêchait de choisir la musique pour passer des morceaux dégoulinants à la place, la soirée où alors que je l’avais évitée tout le temps je m’étais retrouvé au moment de lui dire au revoir à rouler sur son lit malgré la porte de sa chambre qui ne fermait pas. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;J’étais venu plusieurs fois chez elle et à chaque fois il y avait cette tension vaguement sexuelle de l’expectative, que je créais sûrement en agissant comme si on n’attendait rien de moi, et qui se traduisait par des gestes un peu timides et des conversations flottantes, comme si on aurait dû se sauter dessus plutôt que de boire du thé vert, parce qu’elle n’avait que ça, et comme si, aussi, on savait pas vraiment si on en avait envie ou pas. Personnellement, je savais pas, des fois de dos je pensais oui et de profil non, et les yeux ouverts oui et les yeux fermés non.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Donc sur son lit, elle me demandait de rester quand on s’embrassait pas, et je caressais ses petits seins même s’il arrivait qu’on rentre dans la chambre, même si elle protestait tout doucement, et je souriais dans le noir en sentant ses tétons durcir sous mes doigts. J’étais complètement torché, il était entre 3 et 4 et y’avait encore trop de monde et trop de musique guimauve, et puis je voulais pas avoir droit aux colocataires le lendemain. Ca a duré une dizaine de minutes, peut-être une vingtaine, je voulais pas discuter, pas me justifier de pas vouloir rester, je roulais sur le lit avec ma tête qui tournait, et puis parfois je l’embrassais et alors elle recommençait à me poser des questions sur moi et sur la nuit qui arrivait, alors je me suis arraché après l’avoir embrassée une dernière fois, et j’ai pensé qu’elle était vraiment bien foutue, grande et puis fine et puis un corps ferme et un petit cul vraiment adorable, et puis un visage ok. C’est une fille vraiment ok j’ai pensé.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je ne sais pas vraiment comment mais je finis par lui proposer de venir chez moi. Elle arrive, en retard, si on peut dire ça, mon appart pue la clope et on s’embrasse et on se déshabille et on couche ensemble, mais on dit pas grand-chose parce qu’il y a pas grand-chose à dire, en fait. Elle demande que j’éteigne la lumière avant. Et c’est bien, comme j’imaginais, comme son corps le laissait présager, nerveux et tout, et puis elle griffe mon dos et glisse ses mollets derrière mes cuisses et mes fesses et ça me rend fou. Après on reste quelques temps allongés avec sa tête sur ma poitrine et ma main sur sa joue et puis ensuite je vais fumer une clope en regardant par la fenêtre, de temps en temps je vois des gens passer dans la lumière jaune et la neige, et puis elle dit :&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- J’ai cru que ça arriverait jamais, et elle rit.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- C’était bien, je réponds, sans trop savoir quoi penser de ce qu’elle vient de dire.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Oui. Je suis contente. Elle fait une pause. Tu veux faire quoi ?&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Comment-ça je veux faire quoi ? Tu veux dire genre, pour toi et moi ?, je ricane.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Je vois qu’elle hoche la tête, et elle dit oui, mais timidement.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Ah mais je veux rien, je t’ai dit, je veux pas m’engager. Je veux pas de copine. j’ai pas les épaules ni les couilles pour ça aujourd’hui. Rien n’a changé par rapport à l’autre jour. J’sais pas, tu t’attendais à ce que, tu voulais qu’on soit ensemble ? je peux pas m’empêcher de rire. Ce serait quelqu’un d’autre, ce serait pareil, hein.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;- Ok, elle dit, et je sais pas, elle a l’air déçu, et je m’y attendais pas. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Puis elle dit qu’elle m’aime bien, et j’éteins ma cigarette et je me couche sans vraiment faire attention à elle. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;Quand je me réveille il est 4h du matin, et elle me dit qu’elle n’a pas encore réussi à dormir, et qu’elle s’en va. Je lui ouvre la porte et je ne l’embrasse pas quand elle part, et je suis encore complètement dans mon pieu et je me dis que ce n’est pas plus mal comme ça.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-7455247729823501003?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/7455247729823501003/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=7455247729823501003' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/7455247729823501003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/7455247729823501003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2010/10/on-est-dimanche-et-je-meurs-dennui.html' title=''/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-2740870264755444028</id><published>2010-10-11T07:17:00.002+01:00</published><updated>2010-11-13T19:07:07.136Z</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;J’ai rencontré Noémie sur internet. Elle était apparue sur la photo de profil d’une fille à qui j’avais fait un compliment sur twitter à propos d’elle. Elle avait crée un compte un peu plus tard pour pouvoir parler avec moi, je crois, car sinon, elle n’en avait qu’un usage limité et il s’est vite tari après cette histoire. Je me suis dit qu’elle avait dû stalker mon profil et que si cela se mettait en branle, ce n’était sûrement pas juste pour voir à quoi je ressemblais en html. Le courant était plutôt bien passé, très vite aussi. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Elle était d’un an plus jeune que moi, en hypokhâgne, une fille aux cheveux longs et châtains et lisses, des grands yeux relativement écartés, une bouche superbe, un joli nez, de jolis sourcils, un air mutin, sage et aguicheur à la fois. Adolescente, en somme. Des cuisses un peu large, un joli cul, même si plus grand que ma main, des seins que j’imaginais fermes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Notre relation était finalement fondée sur une méprise, car le semblant de complicité que la messagerie instantanée avait crée reposait sur un jeu autour des paroles de Booba, qui la faisait rire quand j’étais on ne peut plus sérieux quant à leur qualité. C’est grâce à elles que j’avais eu son numéro de téléphone, en le citant une nouvelle fois, et elle me l’avait donné alors que je n’y pensais même pas, que ce n’était qu’un coup d’épée dans l’eau, et je sentais de fait que oui, c’était une affaire qui roulait sans même que j’aie à conduire. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;J’ai débarqué à Paris pour une raison x ou y un week-end. J’ai vu Sophie, on a bu des cafés et fumé des clopes dans le soleil qui rebondissait de façades en façades jusqu’au goudron et à la terrasse sur laquelle on se cachait derrière nos lunettes de soleil, puis j’ai attendu Noémie à Saint-Germain, un peu ennuyé par son retard, un peu ennuyé tout court, sans trop savoir ce que j’aurais à faire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Elle est arrivée et alors que je voulais lui faire la bise, normalement, elle m’a embrassé tout de suite, ce qui a causé ce moment d’incertitude et de fouillis de joues et de lèvres et puis je me suis laissé faire. On a marché dans Paris, ce qui était cliché et bidon, simplement parce que je n’avais pas envie de reboire un café, ni de prendre un verre, et qu’on ne trouvait rien qui nous satisfasse, et il faisait beau et parfois, quand nous étions arrêtés, à un passage piéton par exemple, on s’embrassait, et souvent, elle me tirait vers elle pour que je le fasse, et elle me tenait la main et elle me serrait contre elle, et j’avais assez envie d’elle, mais tout le cinéma me fatiguait un peu. Je voulais pas, ça m’effrayait qu’elle se conduise comme ça et que moi aussi, comme un couple en fait, parce que ça n’avait rien à voir, ça n’avait pas vocation à l’être et ça le serait jamais, et puis c’était comme si j’étais complice de ses illusions et ça me mettait mal à l’aise, ça m’embêtait. En même temps, je me disais que j’exagérais, que c’était une grande fille, que je me faisais des films et qu’elle pensait pas ça, qu’elle était juste seule et qu’elle voulait être tendre et sentimentale avec quelqu’un, partager un truc intimiste et tout, genre être acceptée entièrement sans prise de tête. Mais bon, tout ça me préoccupait, même si quand on s’embrassait ça allait, ne serait ce que parce que j’avais l’impression qu’elle cherchait ma main dès que je lui échappais.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;A un moment on est arrivés aux Tuileries. On discutait pas mal, j’avais l’impression d’avoir beaucoup de mal parfois à trouver quoi dire, à poser des questions et relancer la conversation et ça m’angoissait un peu mais je savais depuis quelques temps que je pouvais bien avoir l’impression de mourir d’ennui avec une fille sans qu’elle le ressente et qu’au contraire elle soit ravie, par un mécanisme que je n’ai toujours pas compris. Donc on parlait bien, on riait aussi, c’était assez léger et c’était pas non plus désagréable parce que quelqu’un qui se serre contre toi comme si tu étais vital ça fait du bien, c’est rassurant et chaud et flatteur et donc je prenais ce qu’il y avait à prendre et je fermais les yeux sur ce qu’il y avait à apprendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Sur les chaises en ferraille verte devant le bassin je l’embrassais et je caressais ses cuisses sous sa jupe et elle me disait d’arrêter, qu’il y avait plein de gosses et c’était vrai mais je lui disais qu’on s’en foutait et il a commencé à pleuvoir, ce qui était marrant parce qu’on venait de parler des mecs qui vendent des bouteilles au soleil et des parapluies sous l’eau avec une réactivité folle et on est restés tant que c’était praticable et je trouvais ça beaucoup trop bidon parce qu’on aurait aussi bien pu appeler Honoré pour qu’il nous filme et ça m’emmerdait d’avoir l’impression de me donner en spectacle, de faire l’amoureux sous la flotte, c’était vraiment un truc à deux balles et le seul truc rassurant c’était que je pouvais pas être Hugh Grant parce que j’avais une veste en cuir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Ensuite on s’est abrités sous des arbres près d’une statue et quand je l’ai collée contre la pierre elle a haleté et après elle a dit qu’elle voulait que je le refasse et effectivement c’était super excitant et tout, mais j’étais en train d’envoyer des textos à Stéphen et de fumer une clope ce qui faisait que je me détournais un peu d’elle et ça l’ennuyait je le voyais bien, et je lui ai dit que je devais partir, et que je devais passer faire un truc chez une fille. Elle a demandé si elle pouvait venir avec moi. Là j’ai ri parce que c’était très drôle et que j’imaginais un peu le truc, que je devais aller chez une fille avec qui j’avais fricoté super récemment et que je voyais Noémie la rencontrer et me lécher l’oreille ou me tirer contre son bassin devant elle et c’était juste inimaginable. Donc je lui ai dit que non et je lui ai donné une vague explication puis dit que je passais la soirée avec des amis de Paris et que je ne la verrais pas et que je ne dormirais pas chez elle parce que ce n’était pas mon coin et que je ferais autre chose jusqu’à tard etc. et je voulais même pas avoir à me justifier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Elle m’a quand même accompagné dans le métro et glissait ses mains sous ma veste et je l’ai laissée faire. Elle est sortie sur le quai avec moi et là elle me serrait contre elle en m’embrassant et elle voulait pas me lâcher et elle disait tu peux venir dormir chez moi si tu veux, après ta soirée et elle voulait pas me lâcher même si je lui ai dit trois fois que je devais y aller, et je lui ai dit encore que j’y allais après l’avoir embrassée trois fois très vite sur les lèvres et elle m’a demandé pourquoi et je me suis dégagé assez violemment de son étreinte, je m’en rends compte, et j’ai reculé en la regardant avec l’air du mec sûr de lui qui joue avec le feu, j’ai reculé assez doucement, mais en restant hors de sa portée parce que de toute façon elle ne bougeait pas, &lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 20px; "&gt;et quand elle a dit pourquoi alors que je m'éloignais, je lui ai dit que je n'ai pas envie de jouer à ça, en haussant les épaules..&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;  &lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Quand j’ai tourné les talons après ça, je l'ai plus regardée et je me suis senti soulagé avant même d’enfoncer mes écouteurs dans mes oreilles et j’ai pas réussi à pleurer sur la nuit dont je me privais si il fallait endurer tout ça.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-2740870264755444028?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/2740870264755444028/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=2740870264755444028' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/2740870264755444028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/2740870264755444028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2010/10/jai-rencontre-noemie-sur-internet.html' title=''/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1652463276301222016.post-2563290056374515681</id><published>2010-09-27T12:06:00.000+01:00</published><updated>2010-09-27T12:07:33.168+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>je suis &lt;a href="http://lafrangetulaimesoutulaquittes.blogspot.com"&gt;là&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://eastcoasts.blogspot.com"&gt;là.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1652463276301222016-2563290056374515681?l=jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/feeds/2563290056374515681/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1652463276301222016&amp;postID=2563290056374515681' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/2563290056374515681'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1652463276301222016/posts/default/2563290056374515681'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://jenetevoisplustuesmorte.blogspot.com/2010/09/je-suis-la-et-la.html' title=''/><author><name>Vadim P.</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='26' src='http://3.bp.blogspot.com/_E-oON5iab5g/S4xPPsNOQ4I/AAAAAAAAAxI/nvhUxJOO_pk/S220/porn.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry></feed>
